Kalyves et Almyrida : le guide authentique d’Apokoronas-sur-mer
Deux villages balnéaires animés situés sur la rive paisible de la baie de Souda : des plages de sable idéales pour les familles, des tavernes fréquentées par des expatriés, avec les Montagnes Blanches en toile de fond.
Kalyves et Almyrida se nichent dans la courbe intérieure abritée de la baie de Souda, à quinze minutes à l’est de la périphérie de La Canée — deux villages où le tourisme est venu compléter la vie locale plutôt que de la remplacer. Kalyves conserve une véritable rue commerçante (boucherie, boulangeries, quincaillerie) à côté de sa plage de sable traversée par une rivière ; la plus petite Almyrida s’étend en arc de cercle autour de sa propre baie, dont les eaux peu profondes sont propices à la planche à voile. Les Montagnes Blanches se dressent en arrière-plan, telles un décor qui en fait un peu trop.
Les faits tels qu’ils sont
- Les plages
- toutes deux de sable, en pente douce, adaptées aux familles, partiellement aménagées (environ 7 à 10 €) ; grâce à la protection offerte par la baie de Souda, la baignade y est possible la plupart des jours où la mer est agitée au large.
- Kalyves
- la ville la plus animée — des commerces ouverts toute l’année, des tavernes au bord de la rivière, un coin portuaire en pleine activité ; un point de chute pratique.
- Almyrida
- le plus joli croissant de plage — des tavernes qui bordent la plage, une école de sports nautiques de longue date, une ambiance un peu plus « station balnéaire ».
- L’arrière-pays
- voici l’Apokoronas — verdoyant, alimenté par des sources, parsemé de villages (Vamos, Gavalochori, Douliana à quelques minutes) — la plus belle région de l’ouest pour une balade en voiture en toute décontraction.
- Situation
- à 20 minutes de La Canée, à 15 minutes de Georgioupoli ; la route de Sfakia, en direction du sud, part directement derrière.


Qui est basé ici ?
Les familles et les vacanciers de longue durée qui recherchent la commodité de pouvoir faire leurs courses à quelques pas ; les voyageurs qui alternent journées à la plage et balades en voiture à la découverte des villages et des montagnes ; et tous ceux qui ont trouvé la ville de La Canée charmante à visiter, mais bruyante pour y dormir. L’importante communauté d’expatriés résidents permet de maintenir une qualité constante et des menus variés sans pour autant effacer l’essence même de la Grèce.
La texture quotidienne
Une matinée à la plage alors que la baie est lisse comme un miroir, des courses dans les rues commerçantes comme si vous étiez un habitant de passage, un déjeuner au bord de la rivière ou à l’Arc, une balade dans les villages de l’Apokoronas ou une course à La Canée l’après-midi, et des dîners en alternance entre les deux fronts de mer.
Comment s’y rendre
Ces deux villages sont situés sur la courbe intérieure de la baie de Souda, à environ vingt minutes à l’est de La Canée et à quinze minutes à l’ouest de Georgioupoli, juste à côté de la route nationale. Depuis l’aéroport de La Canée, sur la péninsule d’Akrotiri, le trajet pour contourner la pointe de la baie est court, ce qui contribue à son attrait pour les arrivées et les départs ; depuis Héraklion, il faut compter environ deux heures sur l’autoroute. Nous vous recommandons vivement de disposer d’une voiture — non pas pour les villages, que l’on peut parcourir à pied, mais pour l’Apokoronas qui s’étend derrière eux, où tout l’intérêt réside dans la découverte à pied.
Ces deux plages, franchement…
La plage de Kalyves est traversée par sa rivière et adossée à la ville ; sableuse et en pente douce, elle offre l’avantage pratique de voir la boulangerie et la pharmacie situées à une centaine de mètres de votre serviette. La baie d’Almyrida offre un tableau plus charmant : des tavernes bordant la baie, les eaux peu profondes qui lui ont valu une tradition de planche à voile, ainsi qu’une ambiance légèrement plus « station balnéaire » au bord de l’eau. Les deux plages sont en partie aménagées, pour un forfait d’environ 7 à 10 €, et la baignade y reste possible la plupart des jours où la côte nord, exposée, est agitée, car la baie offre un abri. Aucune n’est turquoise ; toutes deux sont calmes, ce qui, avec des enfants, est la meilleure option.
L’après-midi à Apokoronas
C’est la raison pour laquelle il vaut mieux séjourner ici plutôt que sur la côte de La Canée : une campagne verdoyante, alimentée par des sources et parsemée de villages, qui s’élève juste derrière la baie, avec Vamos, Gavalochori et Douliana à quelques minutes seulement, et un circuit reliant ces villages qui constitue la plus belle balade en voiture de l’ouest. Le programme idéal consiste à profiter de la plage lorsque la baie est calme comme un miroir, à faire quelques courses dans la rue principale de Kalyves comme si vous étiez un habitant de passage, à déjeuner au bord de la rivière ou sur la promenade, puis à découvrir les villages à la tombée de la lumière. La Canée, pour une soirée, n’est qu’à vingt minutes de route, à condition d’avoir prévu où se garer ; la route de Sfakia, vers le sud en direction des gorges, part tout juste derrière vous, ce qui rend l’excursion d’une journée à Samaria ou à Imbros plus courte depuis cet endroit que depuis la majeure partie de la côte.
Le véritable inconvénient
Aucune de ces deux plages n’est un décor de carte postale : l’eau y est calme, mais pas turquoise ; la vie nocturne se résume à la deuxième carafe d’une taverne ; et les samedis de haute saison, les familles de La Canée viennent, à juste titre, profiter de leur plage préférée.
Cela vaut le coup si : la « qualité de vie » est ce que vous recherchez avant tout dans une base. À éviter si : « Wow-water » ou « Buzz » figurent en tête de liste — Falassarna et la ville de La Canée se partagent ces rôles.
Photos de cette page : Kalyves par Benoît Prieur (CC0, mise au domaine public) et Almyrida par Jlundqvi (CC BY-SA 3.0), via Wikimedia Commons, redimensionnées pour le Web. Tout ce qui précède a été vérifié à la date indiquée en haut de ce guide. Personne ne paie pour figurer dans un guide — aucun commerce, aucun sponsor, aucune mention payée, jamais. Les publicités, là où elles apparaissent, sont signalées comme telles.
La note en un coup d’œil
Kalyves
- Affluence
- 3 sur 5les familles de La Canée arrivent le samedi
- Vie nocturne
- 1 sur 5la deuxième carafe d’une taverne
- Plage aménagée
- 3 sur 5sable, en partie aménagée, abritée par Souda
- Voiture nécessaire
- 3 sur 5l’Apokoronas est la raison de prendre le volant
- Manger à pied
- 4 sur 5tavernes au bord de la rivière et commerces ouverts toute l’année
- Prix
- 2 sur 5sous la barre de La Canée
Almyrida
- Affluence
- 3 sur 5le plus joli croissant se remplit en premier
- Vie nocturne
- 2 sur 5un peu plus station balnéaire dans l’esprit
- Plage aménagée
- 3 sur 5des tavernes ceinturent le sable, école de sports nautiques
- Voiture nécessaire
- 3 sur 5les villages sont à quelques minutes dans les terres
- Manger à pied
- 4 sur 5des tavernes tout autour de la baie
- Prix
- 2 sur 5toujours sous les prix de la ville
Plus de points veut dire plus de la chose nommée, jamais « mieux ». Ce que signifie chaque niveau. Noté en août 2026, d’après ce que dit cette page.
Touchez un nom pour l’ouvrir dans votre application de cartes. Ce sont des options, pas un ordre — choisissez selon la journée que vous avez.
Qu’est-ce qui est le mieux : Kalyves ou Almyrida ?
Kalyves est la ville la plus animée — avec une véritable rue commerçante où l’on trouve une boucherie, des boulangeries et une quincaillerie, des tavernes au bord de la rivière et un coin portuaire en activité —, ce qui en fait un point de chute pratique. Almyrida est la plus jolie, avec sa plage en forme de croissant bordée de tavernes et une ambiance un peu plus « station balnéaire ».
Les plages de Kalyves et d’Almyrida sont-elles abritées ?
Oui. Toutes deux sont situées sur la courbe intérieure de la baie de Souda, ce qui permet de s’y baigner la plupart des jours où la mer est agitée au large. Toutes deux sont des plages de sable, en pente douce et adaptées aux familles, partiellement aménagées, pour un prix d’environ 7 à 10 euros.
À quelle distance se trouvent Kalyves et Almyrida de La Canée ?
À environ quinze à vingt minutes à l’est de la périphérie de La Canée. Georgioupoli se trouve à quinze minutes dans l’autre sens, et la route de Sfakia, vers le sud, part directement derrière les villages.
Qui devrait séjourner à Kalyves ou à Almyrida ?
Les familles et les vacanciers de longue durée qui souhaitent pouvoir faire leurs courses à quelques minutes à pied, les voyageurs qui alternent journées à la plage et balades en voiture dans le village, ainsi que les nombreuses personnes qui trouvent la ville de La Canée charmante à visiter, mais bruyante pour y dormir.
Que peut-on faire dans l’arrière-pays de Kalyves ?
Voici l’Apokoronas : une région verdoyante, alimentée par des sources et parsemée de villages, avec Vamos, Gavalochori et Douliana à quelques minutes de route. C’est la région de Crète occidentale qui se prête le mieux à une balade en voiture en toute décontraction.
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