Plage d’Episkopi (Réthymnon) : le guide en toute honnêteté sur ce coin de sable méconnu
La longue plage discrète à l’ouest de Réthymnon, où les habitants viennent se détendre : l’embouchure de la rivière, les tavernes aux abords, de l’espace en août.
Entre Réthymnon et Georgioupoli, la côte s’étend sur une longue bande de sable méconnue : la plage d’Episkopi, cette étendue vers laquelle se dirigent les habitants de Réthymnon lorsque le front de mer de leur ville est bondé. Un estuaire verdit l’une de ses extrémités, des tavernes et des studios se regroupent à ses entrées, et entre les deux se trouve ce dont les plages célèbres font défaut : de l’espace, même en août. Le village du même nom se niche à l’intérieur des terres, avec ses kafeneia et son atmosphère de vie quotidienne.
Les faits tels qu’ils sont
- Comment s’y rendre
- à 15-20 minutes à l’ouest de Réthymnon, en bordure de l’ancienne route nationale ; plusieurs entrées signalées, stationnement aisé par rapport aux normes habituelles des plages.
- La plage
- longue, large, aux sables gris-dorés, et en grande partie non aménagée ; les zones aménagées situées à l’entrée des tavernes (environ 7 à 10 €) se fondent rapidement dans une étendue libre de part et d’autre.
- La mer
- une côte ouverte et authentique — magnifique par temps calme, bien agitée les après-midi de meltemi ; présence de maîtres-nageurs sauveteurs sur les principaux spots en saison, les drapeaux indiquant clairement ce qu’ils signifient.
- L’embouchure de la rivière
- à son extrémité ouest, le débouché de la Mousselas apporte son lot d’oiseaux, de roseaux et un écosystème plus frais propice à la baignade — un lieu de rendez-vous pour les jeunes enfants et les passionnés de libellules.
- Restauration
- les tavernes situées à l’entrée de la station balnéaire vous permettront de vous restaurer correctement pendant vos journées à la plage ; pour un repas de meilleure qualité, rendez-vous dans les grillades du village d’Episkopi, à dix minutes à l’intérieur des terres, au milieu des habitants.
À qui s’adresse cette plage ?
Les amateurs d’espaces verts installés près de Réthymnon qui souhaitent passer le mois d’août sans avoir à jouer au « Tetris » avec leurs serviettes ; les familles qui alternent la baignade à l’embouchure d’une rivière et la baignade en mer ; et ceux qui font un road trip entre Réthymnon et La Canée et recherchent un lieu de baignade accessible sans effort, loin de l’agitation des stations balnéaires.
La journée, honnêtement
Arrivée le matin à l’entrée indiquée, parapluie apporté ou loué, longues baignades tant que la mer est calme, déjeuner à la taverne de l’entrée ou, pour un peu plus de luxe, au grill du village, puis après-midi de lecture avec le bruit des vagues en fond sonore — une journée sans histoire, passée dans un confort remarquable.
Comment s’y rendre, entrée par entrée
À quinze à vingt minutes à l’ouest de Réthymnon, à proximité de l’ancienne route nationale, et à peu près à la même distance à l’est de Georgioupoli, avec plusieurs entrées balisées tout au long du parcours et un parking facile d’accès selon les normes des plages — le seul véritable luxe que cette côte offre en août. Depuis La Canée, le trajet dure moins d’une heure ; depuis Héraklion, une heure et demie. Le bus ne dessert pas cet endroit de manière régulière : il vous dépose sur l’ancienne route, d’où vous devrez marcher jusqu’à la plage. Il s’agit donc d’une plage accessible en voiture. Les entrées ouest vous mènent près de l’embouchure de la rivière et des roseaux ; les entrées est, près des regroupements de tavernes et des zones aménagées.
Lire la mer
Une côte ouverte et authentique : magnifique les matins calmes, avec de belles vagues les après-midis de meltemi, des maîtres-nageurs sur les principaux spots en saison et des drapeaux dont la signification est claire. La meilleure stratégie consiste à se baigner tôt et longtemps, et à considérer l’après-midi comme un moment de lecture accompagnée d’une bande-son, à moins que les prévisions ne soient favorables. L’embouchure de la rivière Mousselas, à l’extrémité ouest, offre un coin de baignade plus frais et plus calme pour les jeunes enfants, ainsi qu’un roselière pour les oiseaux et les libellules ; le reste est constitué d’une vaste étendue de sable gris-doré, où l’on dispose de suffisamment d’espace entre les serviettes, ce qui n’est pas toujours le cas sur les plages les plus fréquentées.
Le déjeuner et le village
Les tavernes situées à l’entrée vous permettront de vous restaurer convenablement après une journée à la plage, à des prix adaptés ; vous trouverez toutefois de meilleurs repas à dix minutes à l’intérieur des terres, dans le village d’Episkopi, où les grillades sont préparées pour les habitants et où les kafeneia constituent cette normalité qui fait défaut à la plage. Pour les habitants de Réthymnon, c’est l’escapade du mois d’août lorsque le front de mer de la ville est bondé, et pour quiconque fait le trajet en voiture entre Réthymnon et La Canée, c’est l’arrêt baignade sans prise de tête qui n’est pas le jardin d’un complexe hôtelier. Preveli et les criques du sud restent le fleuron de la beauté, à une heure de route à travers les montagnes ; cet endroit, quant à lui, est le fleuron de l’espace, et il l’assume sans détour.
Le véritable inconvénient
Ici, pas de décor de carte postale : le paysage est purement agricole, le sable est plutôt praticable que soyeux ; les après-midi agités limitent réellement la baignade ; et les personnes sans voiture trouveront les liaisons en bus assez approximatives.
Cela vaut le détour si : l’espace pour se déplacer passe avant les paysages dans votre programme de la journée. À éviter si : vous avez fait ce trajet pour admirer la beauté des paysages — Preveli et les criques du sud sont les lieux idéaux pour cela, à une heure de route à travers les montagnes.
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Où se trouve la plage d’Episkopi et comment s’y rendre ?
À 15-20 minutes à l’ouest de Réthymnon, à proximité de l’ancienne route nationale, avec plusieurs entrées signalées et un parking pratique selon les normes des plages. Pour ceux qui ne conduisent pas, l’accès en bus est approximatif.
La plage d’Episkopi est-elle aménagée ?
Par endroits — les transats installés à l’entrée des tavernes coûtent entre 7 et 10 € environ et laissent rapidement place à de vastes espaces libres de part et d’autre, avec des maîtres-nageurs présents dans les zones principales en saison. L’espace, même en août, est ce qui fait tout l’intérêt de cet endroit.
Episkopi est-il un endroit adapté aux familles ?
Oui, à une condition : l’embouchure de la rivière Mousselas, à l’extrémité ouest, offre aux jeunes enfants des roseaux, des oiseaux et une balade tranquille en canoë, tandis que la mer ouverte permet de nager pour de bon — mais la houle peut devenir très forte les après-midi de meltemi, et les drapeaux ont bien sûr toute leur signification.
Pourquoi choisir Episkopi plutôt que les plages célèbres ?
De l’espace pour se mouvoir. Le cadre est à caractère agricole et fonctionnel, et le sable est plutôt granuleux que soyeux — on n’y trouve pas de paysages dignes d’une carte postale, mais cette journée de plage sans prétention s’écoule dans un confort remarquable.
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